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  • Économie : Sébastien Lecornu acte ce mardi un renforcement des aides financières face au prolongement de la guerre en Iran

    Confronté à la hausse durable du prix du pétrole liée à la crise en Iran, le ministre Sébastien Lecornu a annoncé, ce mardi 5 mai à l’Assemblée nationale, un déploiement massif de soutiens financiers pour préserver l’activité des entreprises françaises dès la semaine prochaine.

    Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu à la tribune de l’Assemblée nationale. PHOTO BENOÎT TESSIER/REUTERS

    Ce mardi 5 mai à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu s’est résolu à envisager un renforcement des aides pour l’économie française face à la persistance de la guerre au Moyen-Orient. Le ministre a déclaré qu’il fallait désormais « changer d’ampleur et d’échelle » pour soutenir les secteurs malmenés. Si le gouvernement promet de détailler le coût et le calendrier de ces mesures dès la semaine prochaine, l’intention est claire : muscler le dispositif, quitte à alourdir une équation budgétaire nationale déjà critique.

    Zéro pour cent. La croissance nulle au premier trimestre, dévoilée le 30 avril par l’Insee, semble avoir provoqué, ou accéléré, un basculement politique. En début d’année, le gouvernement avait encore engrangé quelques bonnes nouvelles. Malgré les droits de douane imposés par Donald Trump, l’économie tricolore avait plutôt bien résisté en 2025. Les recettes fiscales avaient été meilleures qu’attendu. Le déficit avait diminué plus vite que prévu. De quoi rendre crédibles les objectifs de croissance et de déficit fixés pour 2026.

    Mais, en février, tout est balayé. L’offensive israélo-américaine en Iran crée la panique. Puis le cessez-le-feu, conclu le 8 avril, fait redescendre les cours du pétrole, et renaître l’espoir d’un apaisement durable. Peut-être cette guerre ne va-t-elle constituer sur le plan économique qu’une malheureuse parenthèse, veulent alors croire certains.

    Un tel vœu paraît aujourd’hui irréaliste. « Nous ne sommes pas loin d’un risque de reprise des combats », a reconnu Sébastien Lecornu, mardi, en réponse à une question du chef de file du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, Marc Fesneau. Alors que le très stratégique détroit d’Ormuz demeure bloqué, les stocks mondiaux de pétrole se rapprochent de leur plus bas niveau en huit ans. « Les risques de pénurie les plus immédiats concernent les matières premières pétrochimiques et le kérosène », avancent les analystes de Goldman Sachs. Sur les marchés financiers, le baril de brent de la mer du Nord est remonté à 110 dollars et au-delà, soit 45 % de plus qu’en début d’année. Aucune chance que les prix à la pompe retombent rapidement à leur niveau d’avant la crise.

    L’économie française, qui tournait déjà au ralenti avant la guerre, risque donc de patiner sérieusement. L’activité pourrait rester « atone » au deuxième trimestre, « rendant très improbable l’objectif de croissance de 0,9 % qui a été retenu par le gouvernement pour 2026 »,écrit l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie (Rexecode) dans une note publiée lundi. Selon lui, le produit intérieur brut du pays pourrait plutôt progresser de 0,7 % cette année… sous réserve que le détroit d’Ormuz rouvre avant l’été. Sinon, quelques mois de récession n’auraient rien d’impossible.

    Pas d’aide aux particuliers

    D’autant que l’onde de choc créée par le conflit commence à se propager dans l’économie. Après les gros consommateurs de gaz, de pétrole et de carburant, premiers touchés, la hausse des prix ne peut qu’atteindre la pétrochimie et ses nombreux clients, les engrais, donc les agriculteurs et l’industrie agroalimentaire, etc. En France, l’inflation est déjà passée de 1,1 % sur un an en février à 2,5 % en avril, en données harmonisées européennes.

    Panne de croissance, début de choc pétrolier, hausse des prix qui s’étend comme une tache d’huile… Pour Matignon, il n’est plus possible de miser sur une accalmie rapide. « La géopolitique est rentrée dans le réservoir de carburant des Françaises et des Français, et ne va pas en sortir maintenant », a résumé Sébastien Lecornu devant les députés. « On entre dans une phase nouvelle, commente un de ses conseillers. Elle nécessite d’analyser en détail les canaux de propagation de la crise, d’identifier précisément les nouveaux secteurs touchés, et l’ampleur du phénomène. C’est là-dessus que l’on travaille. »

    Contraint par un déficit public et une dette parmi les plus élevés d’Europe, le premier ministre a jusqu’à présent tenu très serrés les cordons de la bourse. Aucune baisse de la fiscalité, contrairement à d’autres pays et malgré les demandes de partis comme le Rassemblement national. Quelques aides ont bien été décidées, mais seulement pour une série de professionnels qui risquaient, sinon, de se retrouver en grande difficulté : pêcheurs, agriculteurs, routiers, puis 3 millions de Français utilisant beaucoup la voiture pour leur travail. Personne n’a encore rien reçu. Les premiers virements devraient être faits cette semaine. La facture des mesures annoncées est estimée à 380 millions d’euros, et 470 millions en incluant l’extension du chèque énergie et le prêt Flash Carburant.

    A combien le « changement d’échelle » évoqué mardi portera-t-il la note ? Aucun chiffre ne circule encore. « Le coût va augmenter, c’est évident », admet-on simplement à Matignon. Tout dépendra des mesures prises. Seule certitude : à ce stade, il n’est pas question de distribuer des aides aux particuliers. Il s’agit plutôt de soutenir l’activité des entreprises, d’aider « celles et ceux qui travaillent », selon Sébastien Lecornu. Bref, d’éviter des faillites en série, une récession et une forte remontée du chômage. Même pour les professionnels, les dispositifs vont demeurer « ciblés », secteur par secteur.

    Dépenses militaires

    L’heure n’est plus au « quoi qu’il en coûte » mis en œuvre lors de la pandémie de Covid-19. C’est que, depuis, les caisses de l’Etat se sont vidées. Et que la crise actuelle les vide encore. La hausse des prix des carburants a certes suscité des recettes fiscales supplémentaires de 270 millions d’euros en mars. Mais, en avril, les recettes ont au contraire baissé de 77 millions. Le cumul sur deux mois – 193 millions d’euros – est loin de couvrir le coût des aides annoncées.

    Surtout, la guerre alourdit les dépenses militaires de la France, ainsi que le montant des intérêts à payer sur la dette. Les taux d’intérêt imposés par les investisseurs qui prêtent à l’Etat sont montés en flèche. Certaines obligations sont, en outre, indexées sur une inflation en forte hausse. Résultat : au premier trimestre, la charge de la dette a augmenté de 1,6 milliard d’euros, soit un bond de 37 %.

    Au total, Matignon évalue à 6 milliards d’euros le coût de la guerre sur les finances publiques sur l’ensemble de l’année. Pour tenir malgré tout son engagement de baisse du déficit, Sébastien Lecornu a annoncé qu’il allait « mettre en réserve » , voire annuler, des crédits d’un montant équivalent : 4 milliards d’euros côté Etat, 2 milliards côté Sécurité sociale. Quels ministères vont trinquer, quelles dépenses sociales vont être réduites ? Le détail des économies à venir avait été promis dans la semaine. Mais les arbitrages n’ont pas encore eu lieu, et les annonces seront sans doute retardées. Il est toujours plus facile de dévoiler des bonnes nouvelles que des mauvaises.

    Par Denis Cosnard

  • Val-d’Oise : Un policier municipal est soupçonné d’avoir tué son ex-compagne et ses deux enfants avant de se suicider

    Un policier des Hauts-de-Seine est soupçonné d’avoir tué son ex-compagne et leurs deux enfants avec son arme de service avant de se suicider. Ce drame, survenu dans un contexte de séparation, alourdit le bilan des féminicides en 2026 et relance le débat sur l’autorisation pour les agents de conserver leur arme hors mission.

    Le père de famille, également policier municipal est soupçonné d’avoir tué son ex femme et ses deux enfants, en dans le Val d’Oise. / Nathan Barange

    Samedi après-midi, dans le village du Val d’Oise de Villers-en-Arthies quatre corps ont été découverts. Un policier municipal d’une quarantaine d’années est soupçonné d’avoir assassiné son ex-compagne et leurs deux filles, âgées de 9 et 13 ans, avant de mettre fin à ses jours.

    Son arme de service utilisée

    Le scénario, macabre, se précise. Vendredi soir, la mère de famille s’était rendue au domicile de son ex-conjoint pour garder leurs enfants pendant que celui-ci travaillait de nuit. C’est le nouveau compagnon de la victime, inquiet de ne plus avoir de nouvelles qui a donné l’alerte.

    À l’arrivée des gendarmes, la maison était close, les volets baissés. À l’intérieur, quatre corps. Selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la section de recherches de Versailles, l’homme a utilisé son arme de service, qu’il avait conservée avec lui. Une question qui ne manquera pas de relancer le débat sur l’accès aux armes à feu pour les forces de l’ordre en dehors de leurs heures de service.

    « Pas d’antécédents », l’aveuglement habituel

    Comme souvent dans ces tragédies, le parquet de Pontoise a précisé qu’il « n’existe aucun antécédent judiciaire de violences conjugales ». Une formule qui masque la réalité des violences psychologiques précédant souvent le passage à l’acte lors d’une rupture.

    À Villers-en-Arthies, l’émotion est palpable devant le portail en bois où s’accumulent les bouquets de roses. « C’étaient des voisins récents, ils avaient l’air normaux », confie Laurine, une voisine. Mais derrière la normalité apparente du pavillon de banlieue se jouait le dernier acte d’une séparation que l’auteur n’acceptait manifestement pas.

    Un décompte macabre qui ne faiblit pas

    Ce drame s’inscrit dans une série noire qui s’accélère. Quelques heures plus tard, en Meurthe-et-Moselle, un autre père de famille tirait sur ses deux fils dans un contexte de séparation. Selon les projections de l’Insee et les données en temps réel de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof) :Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023. (NDLR : Pour rappel, le 3919 est le numéro national de référence pour les femmes victimes de violences.)

    « Ca me rend triste qu’une de mes meilleures amies finisse comme ça. Elle était gentille et elle était super drôle », soupire un jeune garçon, scolarisé en 5e comme l’aînée des deux filles dans un collège voisin. Une cellule psychologique sera mise en place dès lundi pour les camarades de classe des deux jeunes filles. Des autopsies seront également réalisées tandis que les investigations se poursuivent, a ajouté le parquet.

    Libération avec AFP

  • Michèle Benbunan remplace Pierre Louette à la tête du groupe Les Echos-Le Parisien

    L’article que j’ai choisi est un article du Monde paru le 16 janvier 2026. Celui ci explique que le groupe de presse Les Echos-Le Parisien, propriété du groupe de luxe LVMH, a annoncé la nomination de Michèle Benbunan à sa tête. Celui ci remplace donc Pierre Louette, PDG depuis 2018 comme le souligne Le Figaro. Ce changement intervient dans un contexte de mutations du paysage médiatique français notamment à cause de la baisse des ventes de la presse papier et des tensions économiques persistantes.

    Le groupe Les Echos-Le Parisien occupe une place centrale dans les médias français. Il détient notamment les quotidiens Les Echos et Le Parisien-Aujourd’hui en France. Michèle Benbunan est une dirigeante expérimentée du secteur. Selon Le Figaro, son profil correspond à la volonté de LVMH de poursuivre la transformation numérique et de stabiliser économiquement le groupe. Toutefois, comme le rappelle Libération, son parcours, lié à plusieurs grands groupes industriels pose des questions notamment alors que les journal sort de quelques crises notamment socialement.

    Le départ de Pierre Louette intervient dans un climat social tendu. Le Parisien a enregistré d’importantes pertes financières, tandis que la rédaction des Echos a récemment fait grève pour protester contre les négociations salariales. Ces éléments montrent la fragilité économique de la presse, même au sein de groupes puissants.

    Ce sujet m’a particulièrement intéressé car il illustre concrètement les enjeux lié aux changements de directions au sein de médias et notamment en presse écrite.

  • Temps de parole : les grosses ficelles de CNews que l’arcom n’a pas vues 

    L’article de Mediapart révèle comment CNews, la chaîne du groupe Bolloré, aurait contourné les règles de pluralisme des temps de parole politique en reléguant la gauche et le centre aux heures de faible audience (la nuit) tout en donnant 96 % du temps de parole du Rassemblement national en journée, ce qui permettrait à la chaîne d’échapper à des sanctions de l’Arcom malgré un déséquilibre flagrant.
    Selon Mediapart, cette “parade” n’a pas été vue ou prise en compte par l’Arcom, qui avait récemment contesté les accusations de Reporters sans frontières et affirmé ne pas constater de manquement au pluralisme sur CNews.L’article mentionne aussi les réactions éditoriales et les coupes dans des enquêtes télévisées autour de ce sujet, illustrant une tension entre régulateur, ONG de défense de la liberté de la presse et médias audiovisuels. Globalement, Mediapart met en lumière un contrôle jugé insuffisant de l’Arcom face aux stratégies d’une chaîne influente, ce qui pose des questions sur l’application effective des règles du pluralisme en France.

    Cet article est intéressant  car il montre comment une chaîne d’information peut influencer le débat public en contournant formellement les règles du pluralisme politique. Il permet de comprendre le rôle et les limites de l’Arcom, l’autorité chargée de réguler les médias, face à des stratégies éditoriales complexes. Il éclaire également les enjeux démocratiques liés aux médias, notamment l’équilibre des temps de parole et la représentation des courants politiques. Enfin, il aide à développer un regard critique sur l’information télévisée, compétence essentielle pour analyser l’actualité.

    On peut aussi faire le lien entre l’article de Médiapart et celui de Le Point afin d’avoir de angles différents sur ce sujet qui est pour moi très intéressant.Les deux articles celui de Mediapart sur les « grosses ficelles » de CNews et celui de Le Point où l’Arcom défend sa position face aux critiques de RSF  traitent du même débat sur le pluralisme politique à la télévision et du rôle du régulateur. Comparer ces deux angles est intéressant car l’un montre des accusations de contournement des règles par une grande chaîne, tandis que l’autre montre la réponse officielle du gendarme de l’audiovisuel qui conteste ces accusations.
    Ce lien éclaire mieux les tensions entre une ONG de défense de la liberté de la presse, les médias et l’autorité de régulation, ce qui donne une vue plus complète des enjeux démocratiques du pluralisme à l’antenne.

  • Le Monde –> Condamnation de Christophe Gleizes : Alger au risque de l’aveuglement

    L’article que j’ai choisi est un article publié dans le journal Le Monde le 5 décembre. Cet article fait suite à la condamnation à sept ans de prison pour le journaliste de sport, Christophe Gleizes. Journaliste chez SoFoot, il est détenu en Algérie pour des propos dits “d’apologie du terrorisme”. Le Monde dénonce ici les raisons non valables de cet emprisonnement et réclame sa libération.

    Cet article me touche particulièrement car il illustre l’importance des relations diplomatiques, politiques entre États pour les journalistes. Comme on peut le voir dans le cas de Christophe Gleizes, celui-ci est emprisonné en Algérie pour avoir uniquement fait son travail et donc avoir fait une enquête sur un club algérien et ses liens politiques. Sans justification valable et seulement parce que les relations des dirigeants algériens avec leurs homologues français sont mauvaises depuis quelques années, l’Algérie décide d’emprisonner Christophe Gleizes.

    Les médias français traitent différemment l’information. Par exemple, La Croix aborde plus le silence du monde du football françaisLe Figaro aborde ces tensions également en matière d’immigrationMediapart analyse défend plus particulièrement la place des journalistes. Pourtant tous les médias français s’unissent et dénoncent l’emprisonnement de leur confrère.

    9/12

  • Communiqué SNJ : Journalistes de Splann! refoulés : la liberté d’informer attaquée par le conseil départemental du Finistère

    L’actualité des médias que j’ai choisie est un communiqué de presse publié le 8 décembre sur le site internet du Syndicat National des journalistes (SNJ). Dans ce communiqué, le syndicat dénonce des faits qui se sont produits le mercredi 3 décembre, où deux journalistes du média “Splann !” (média d’investigation en Bretagne) ont été empêchés d’assister à une soirée organisée par le président du conseil départemental. Pourtant d’autres médias locaux y avaient accès (Ouest France télégramme).

    Ce communiqué m’intéresse particulièrement car celui-ci me concerne particulièrement d’un point de vue local ainsi que le fait que PY Bulteau soit journaliste chez Splann. Pour autant ce communiqué montre bien plus à mes yeux qu’un cas isolé anecdotique, mais plutôt une preuve du pouvoir de certaines institutions de choisir leurs journalistes. Ces journalistes ont donc été empêchés de faire leur travail.

    Alors que les tensions entre institutions publiques et journalistes se multiplient, des journalistes d’investigation locaux ont été empêchés d’accéder à l’événement. Le travail d’enquête de Splann ! semble déranger certains politiques. Cette affaire rappelle à mes yeux à quel point les médias d’enquêtes régionaux sont essentiels à la transparence démocratique, mais qu’ils restent fragiles face aux pouvoirs politiques.

    Pour moi cet événement montre une certaine normalisation du tri des journalistes, selon leur ligne éditoriale ou leurs enquêtes passées. Ce refoulement fait également suite au refus de La France Insoumise d’accueillir un journaliste du Monde suite à ces publications concernant le parti en question.

    9/12

  • Ce qui disparaît avec un journal local : « On ne sait plus ce qui se passe »

    L’article que j’ai choisi est paru dans la revue des médias du site de l’INA ce jeudi 6 novembre. Il évoque la disparition de plus en plus de médias locaux, notamment rachetés par des plus gros médias.

    L’INA axe l’article sur la disparition massive des médias locaux en s’appuyant sur plusieurs témoignages d’habitants de Valserhône, dans l’Ain. J’ai trouvé ce papier particulièrement intéressant car les journaux locaux traitant uniquement d’une partie de département se font de plus en plus rares. Certes l’Ouest de la France reste relativement épargné par ces rachats massifs de petits journaux, la majeure partie de la France y fait face. Comme l’expliquent les habitants interrogés, ceux-ci ont toujours vécu avec un journal traitant de leur ville et des alentours. Aujourd’hui, il se fait rare pour eux de trouver un article les concernant. Je suis particulièrement concerné par ce sujet car dans ma région, on trouve de moins en moins de journaux locaux traitant de notre ville.

    Comme l’explique le Syndicat National des journalistes dans un communiqué : la presse quotidienne régionale va mal. En France, il y a une forte baisse de quotidiens régionaux : selon Mediacités, 108 agences locales ont fermé entre 2009 et 2019, et leurs effectifs ont baissé de 12,5 %. Ce sujet fait particulièrement écho à mes yeux concernant les actualités des médias, car on parle beaucoup des rachats massifs de journaux nationaux par des multimillionnaires. Pourtant on parle peu de la disparition ou des rachats de petits journaux locaux par d’autres plus grands médias.

    Voici le lien : https://larevuedesmedias.ina.fr/presse-quotidienne-regionale-disparition-tribune-republicaine-valserhone

  • L’En Avant Guingamp joue gros dès ce soir !

    Après un début de saison compliqué avec uniquement un point pris sur ses trois premières journées. L’en avant a su se relancer en s’imposant 2-0 en terres corses lors de son match face au SC Bastia. Pour autant, cette victoire n’aura pas permis aux rouges et noires de sortir de la zone rouge leur permettant uniquement d’accrocher la 16e place synonyme de barrages. Du mieux, certes dans le jeu côté guingampais, mais ceci devront confirmer dès ce soir face au Montpellier Hérault Sporting Club.

    Comme l’explique Sylvain Ripoll en conférence de presse au micro de Ouest-France, faire un bon résultat ce soir devra absolument passer par une solidarité collective « On l’aborde avec la volonté de confirmer les choses entrevues à Bastia : une grosse solidarité et beaucoup générosité dans la structure collective. » Lors de cette 5e journée de Ligue 2, l’EAG accueil ce soir à 20h45 le Montpellier Hérault Sporting Club, ancien pensionnaire de Ligue 1. Actuel 11e de Ligue 2, Montpellier reste tout de même une équipe très solide défensivement en ayant encaissé uniquement 4 buts en ce début de saison faisant d’elle l’actuelle 2e meilleure défense de Ligue 2. Les rouges et noirs devront donc être efficaces ce soir à Roudourou pour se donner enfin un petit peu d’aire dans ce début de saison, alors que l’ex meilleur buteur de l’EAG, Jacques Siwe vient de quitter le club.

    Le défenseur guingampais Albin Demonchy défendant face aux assauts bastiais la semaine dernière. CHRISTIAN BUFFA / Corse MATIN