Val-d’Oise : un policier municipal suspecté d’avoir tué son ex-compagne et ses deux enfants avant de se suicider
Les violences conjugales continuent de faire des victimes. Un policier municipal est soupçonné d’avoir tué par balles son ex-compagne avant de s’être donné la mort, dans la journée du samedi 9 mai. Les corps sans vie de leurs deux enfants ont également été retrouvés au domicile, à Villers-en-Arthies (Val-d’Oise).
C’est la gendarmerie qui a découvert les quatre corps. ALEXANDRE MARCHI / MAXPPP
Près de 24h après le drame, la petite commune du Vexin de 500 habitants digère tant bien que mal la nouvelle. « Personne n’imaginait ça possible ici« , explique une habitante, croisée par l’AFP dans une des rues désertes du bourg. Laurine, 23 ans, étudiante en droit à Paris mais voisine immédiate, est allée cueillir des roses dans son jardin « en hommage aux deux petites filles très gentilles et à la maman ». Une adolescente de 15 ans essuie ses larmes. « On se connaît tous dans le village. On se croise tous, on traîne tous ensemble au stade ou au parc ». Une cellule psychologique va être mise en place dans l’école primaire où était scolarisée la cadette, âgée de 9 ans, pour accompagner les élèves dans leur rentrée lundi.
Le policier aurait conservé son arme de service
D’après la brigade de recherches de Pontoise et la section de recherches de Versailles, le policier municipal des Hauts-de-Seine, âgé d’une quarantaine d’années aurait conservé son arme de service pour passer à l’acte. Le nouveau compagnon de la femme a donné l’alerte samedi après-midi, alors que celle-ci ne répondait plus à ses appels. Selon lui, elle s’est rendue au domicile de son ex-concubin, qui travaillait de nuit, pour garder leurs enfants. Arrivés sur place, les gendarmes ont remarqué la présence d’impacts de balle avant de trouver les quatre corps sans vie.
Les féminicides ne cessent de s’amplifier ces dernières années. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
Guerre au Moyen-Orient : Sébastien Lecornu annonce lancer de nouvelles mesures budgétaires
Face à la Guerre au Moyen-Orient et aux flambées du prix du pétrole, le Premier ministre compte dévoiler de nouvelles mesures. En début de semaine prochaine, un plan sera prononcé pour réduire les impacts sur l’économie française.
Par Denis Cosnard
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, s’apprête à annoncer un plan de soutien économique, la semaine prochaine. REUTERS
La formule est, bizarrement, tout à la fois précise et floue. « Désormais, il va falloir changer d’ampleur et d’échelle » pour soutenir l’économie française malmenée par la guerre au Moyen-Orient, a déclaré Sébastien Lecornu à l’Assemblée nationale, mardi 5 mai. Quand, comment, à quel coût ? Tout demeure nébuleux. Le gouvernement s’exprimera « en début de semaine prochaine », a juste promis le premier ministre. Le cap, lui, n’en reste pas moins clair : l’exécutif juge nécessaire de muscler nettement les aides aux victimes du choc pétrolier en cours. Quitte à compliquer une équation budgétaire déjà ardue.
Zéro pour cent. La croissance nulle au premier trimestre, dévoilée le 30 avril par l’Insee, semble avoir provoqué, ou accéléré, un basculement politique. En début d’année, le gouvernement avait encore engrangé quelques bonnes nouvelles. Malgré les droits de douane imposés par Donald Trump, l’économie tricolore avait plutôt bien résisté en 2025. Les recettes fiscales avaient été meilleures qu’attendu. Le déficit avait diminué plus vite que prévu. De quoi rendre crédibles les objectifs de croissance et de déficit fixés pour 2026.
Mais, en février, tout est balayé. L’offensive israélo-américaine en Iran crée la panique. Puis le cessez-le-feu, conclu le 8 avril, fait redescendre les cours du pétrole, et renaître l’espoir d’un apaisement durable. Peut-être cette guerre ne va-t-elle constituer sur le plan économique qu’une malheureuse parenthèse, veulent alors croire certains.
Un tel vœu paraît aujourd’hui irréaliste. « Nous ne sommes pas loin d’un risque de reprise des combats », a reconnu Sébastien Lecornu, mardi, en réponse à une question du chef de file du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, Marc Fesneau. Alors que le très critique détroit d’Ormuz demeure bloqué, les stocks mondiaux de pétrole se rapprochent de leur plus bas niveau en huit ans. « Les risques de pénurie les plus immédiats concernent les matières premières pétrochimiques et le kérosène », avancent les analystes de Goldman Sachs. Sur les marchés financiers, le baril de brent de la mer du Nord est remonté à 110 dollars et au-delà, soit 45 % de plus qu’en début d’année. Aucune chance que les prix à la pompe retombent rapidement à leur niveau d’avant la crise.
L’économie française, qui tournait déjà au ralenti avant la guerre, risque donc de patiner sérieusement. L’activité pourrait rester « atone » au deuxième trimestre, « rendant très improbable l’objectif de croissance de 0,9 % qui a été retenu par le gouvernement pour 2026 »,écrit l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie (Rexecode) dans une note publiée lundi. Selon lui, le produit intérieur brut du pays pourrait plutôt progresser de 0,7 % cette année… sous réserve que le détroit d’Ormuz rouvre avant l’été. Sinon, quelques mois de récession n’auraient rien d’impossible.
D’autant que l’onde de choc créée par le conflit commence à se propager dans l’économie. Après les gros consommateurs de gaz, de pétrole et de carburant, premiers touchés, la hausse des prix ne peut qu’atteindre la pétrochimie et ses nombreux clients, les engrais, donc les agriculteurs et l’industrie agroalimentaire, etc. En France, l’inflation est déjà passée de 1,1 % sur un an en février à 2,5 % en avril, en données harmonisées européennes.
Panne de croissance, début de choc pétrolier, hausse des prix qui s’étend comme une tache d’huile… Pour Matignon, il n’est plus possible de miser sur une accalmie rapide. « La géopolitique est rentrée dans le réservoir de carburant des Françaises et des Français, et ne va pas en sortir maintenant », a résumé Sébastien Lecornu devant les députés. « On entre dans une phase nouvelle, commente un de ses conseillers. Elle nécessite d’analyser en détail les canaux de propagation de la crise, d’identifier précisément les nouveaux secteurs touchés, et l’ampleur du phénomène. C’est là-dessus que l’on travaille. »
Contraint par un déficit public et une dette parmi les plus élevés d’Europe, le premier ministre a jusqu’à présent tenu très serrés les cordons de la bourse. Aucune baisse de la fiscalité, contrairement à d’autres pays et malgré les demandes de partis comme le Rassemblement national. Quelques aides ont bien été décidées, mais seulement pour une série de professionnels qui risquaient, sinon, de se retrouver en grande difficulté : pêcheurs, agriculteurs, routiers, puis 3 millions de Français utilisant beaucoup la voiture pour leur travail. Personne n’a encore rien reçu. Les premiers virements devraient être faits cette semaine. La facture des mesures annoncées est estimée à 380 millions d’euros, et 470 millions en incluant l’extension du chèque énergie et le prêt Flash Carburant.
A combien le « changement d’échelle » évoqué mardi portera-t-il la note ? Aucun chiffre ne circule encore. « Le coût va augmenter, c’est évident », admet-on simplement à Matignon. Tout dépendra des mesures prises. Seule certitude : à ce stade, il n’est pas question de distribuer des aides aux particuliers. Il s’agit plutôt de soutenir l’activité des entreprises, d’aider « celles et ceux qui travaillent », selon Sébastien Lecornu. Bref, d’éviter des faillites en série, une récession et une forte remontée du chômage. Même pour les professionnels, les dispositifs vont demeurer « ciblés », secteur par secteur.
Des dépenses militaires misent à contribution
L’heure n’est plus au « quoi qu’il en coûte » mis en œuvre lors de la pandémie de Covid-19. C’est que, depuis, les caisses de l’Etat se sont vidées. Et que la crise actuelle les vide encore. La hausse des prix des carburants a certes suscité des recettes fiscales supplémentaires de 270 millions d’euros en mars. Mais, en avril, les recettes ont au contraire baissé de 77 millions. Le cumul sur deux mois – 193 millions d’euros – est loin de couvrir le coût des aides annoncées.
Surtout, la guerre alourdit les dépenses militaires de la France, ainsi que le montant des intérêts à payer sur la dette. Les taux d’intérêt imposés par les investisseurs qui prêtent à l’Etat sont montés en flèche. Certaines obligations sont, en outre, indexées sur une inflation en forte hausse. Résultat : au premier trimestre, la charge de la dette a augmenté de 1,6 milliard d’euros, soit un bond de 37 %.Au total, Matignon évalue à 6 milliards d’euros le coût de la guerre sur les finances publiques sur l’ensemble de l’année. Pour tenir malgré tout son engagement de baisse du déficit, Sébastien Lecornu a annoncé qu’il allait « mettre en réserve » , voire annuler, des crédits d’un montant équivalent : 4 milliards d’euros côté Etat, 2 milliards côté Sécurité sociale. Quels ministères vont trinquer, quelles dépenses sociales vont être réduites ? Le détail des économies à venir avait été promis dans la semaine. Mais les arbitrages n’ont pas encore eu lieu, et les annonces seront sans doute retardées. Il est toujours plus facile de dévoiler des bonnes nouvelles que des mauvaises.
Pour cette dernière veille, j’ai opté pour un article du journal Le Monde publié le 15 janvier dernier. Le papier évoque le fait que le groupe audiovisuel Canal + laisse à l’écran Jean-Marc Morandini. Pour rappel, ce dernier a envoyé des messages à caractères sexuels à des mineurs entre 2009 et 2016. Il a pour cela été définitivement condamné pour corruption de mineurs le 14 janvier 2026. Et donc, comme il en est question dans l’article, le directeur général de Canal+, Gérald-Brice Viret, a décidé d’apporter son soutien à l’un des présentateurs phares de CNEWS, chaîne d’information en continu la plus regardée par les Français en 2025. Le journaliste présente son émission quotidienne du lundi au vendredi : Morandini Live.
J’ai choisi cet article car je trouve cela totalement ubuesque de garder à l’antenne quelqu’un qui a été condamné pour des actes aussi graves, j’assume entièrement mes propos.
Une fois l’information confirmée, je suis tombé sur cet article et je savais donc que je réaliserai mon travail dessus.
Cette décision du groupe Canal est si grossière que même un syndicat interne à l’entreprise se révolte et n’est en aucun cas d’accord avec cette décision. Il s’agit du groupe +Libres qui tient des propos forts : «Nous leur apportons notre soutien (aux victimes) et souhaitons qu’elles sachent que nous regrettons profondément la décision prise par le groupe. » Pourquoi ne pas faire entendre davantage leur mécontentement par des actions concrètes ? Ce soutien est louable mais n’a-t-il pas un intérêt trop limité ? Je suis conscient qu’une perte de son poste de travail peut freiner à l’action…
Cet acte du groupe, détenu par Bolloré, m’interpelle d’autant plus. Désireux de devenir journaliste de sport dans le but de commenter des événements sportifs je me suis parfois imaginé travailler pour Canal +. Or, ce genre d’actes de la part de la direction peut remettre en question cette envie de rejoindre une telle entreprise en raison des valeurs personnelles.
À partir d’aujourd’hui il va être très important de voir l’évolution des audiences sur les émissions présentées par Morandini. Je serais très étonné que celles-ci ne baissent pas.
J’ai sélectionné un article du monde pour cette veille. Le papier évoque le fait qu’un député, en l’occurrence Carlos Martens Bilongo (LFI), ait déposé plainte contre la chaîne CNews, celle-ci proche de l’extrême droite selon la patronne de France Télévisions Delphine Arnotte. Il est paru le mercredi 7 janvier. Comme le titre de l’article l’indique, la chaîne détenu par Vincent Bolloré aurait déformé des propos tenus par le politicien dans une vidéo YouTube. Selon le média, il aurait explicitement dit « Ce que nos parents et nos grands-parents ont enduré de la part des Français, on ne va pas le laisser passer. On va leur montrer qu’on est plus nombreux. », des propos totalement réfutés par le député donc.
J’ai choisi cet article pour une raison très simple.
Étant présent sur les réseaux sociaux et notamment sur tik-tok, j’ai vu circulé le fait que le député en question avait tenu des propos choquants en début de semaine. N’ayant pas pris la peine de m’informer sur la véracité de ces déclarations et de cette information, j’ai donc tout d’abord été choqué et désagréablement surpris de ce discours. Or, je m’aperçois qu’il s’agit d’une désinformation de la part de la chaîne télévisée ou du moins qu’ils ont arrangé les propos du député à leur façon. « Cette anecdote » rappelle qu’il est nécessaire de toujours s’informer sur la crédibilité des contenus que l’on voit surtout avec l’apparition des réseaux sociaux, où de plus en plus de contenus (trompeurs) apparaissent surtout sur TikTok et X. Une possible désinformation dont CNews paie les frais. Encore fin décembre, la chaîne du milliardaire Vincent Bolloré a subi une mise en demeure de la part de l’ARCOM, suite à une émission du journaliste Morandini où des propos à l’encontre de l’islam notamment ont été jugés discriminants. Un journaliste de Frontières (Jordan Florentin), média lui aussi proche de l’extrême droite (selon l’Humanité), a qualifié de « masse » les personnes immigrés.
J’ai également choisi cet article car je voulais poursuivre la suite logique de mes précédents articles de veilles. Ceux-ci adoptaient une vision extérieure et critique à l’information présentée à moi. Je suis toujours dans cette optique là même si il peut m’arriver parfois encore de me faire piéger. Un bon journaliste doit selon moi toujours être sûr de ce qu’il considère comme acquis.
J’ai sélectionné un article de CB news pour cette veille informationnelle. CB news est un média français spécialisé mais pas une chaîne d’info générale comme BFM TV ou TF1. C’est un magazine mensuel consacré à la communication, à la publicité, au marketing et aux médias. Dans l’article que j’ai choisi, il est question de l’annonce par Sibyle Veil, présidente de Radio France, de la création et de la publication d’un « baromètre du pluralisme ». Ce baromètre serait un outil numérique mesurant la diversité des invités et des points de vue sur les antennes de Radio France.
Cet article est paru mercredi 17 décembre.
Dans cet article, on comprend pourquoi Sybile Veille a mis en place ce baromètre puisqu’elle l’explique elle-même : elle souhaite prouver qu’il existe bien un pluralisme au sein du service public et notamment de France Inter, franceinfo et France Culture, « Ce pluralisme, nous souhaitons que chacun puisse le voir en toute transparence ».
Plusieurs données chiffrées sont mises en avant pour montrer les premiers résultats de ce baromètre. La politique représente par exemple 19% du contenu, c’est le thème le plus utilisé.
J’ai choisi cet article car il s’accordait bien avec mes deux premières veilles informationnelles. En effet, dans la première j’ai parlé du fait que le service public était de plus en plus décrié tandis que dans la seconde j’ai évoqué le manque de vérification des contenus parfois qui se faisaient dans les médias proches de l’extrême-droite.
Je l’ai choisi car l’idée de mettre en place des baromètres pour savoir qui fait l’info, sur quoi, … me plaît. Un baromètre, comme celui évoqué dans cet article, serait intéressant d’être mis en place dans tous les médias, tant ceux de la sphère publique que privée. On pourrait alors mieux connaître les sources et adopter une vision plus large de l’information présenter.
Enfin, à titre personnel, je considère que la démocratie est le meilleur des systèmes politiques possible. Or, deux des critères d’une démocratie sont le pluralisme de l’information et la transparence éditoriale. Mettre en place ce baromètre répond bien à ces enjeux pour prouver l’existence du pluralisme ou non au sein des médias.
Seulement, pour aller encore plus loin et comme je l’ai déjà dit auparavant, le baromètre serait davantage pertinent si toute la sphère médiatique en faisait usage. Cela permettrait de comparer les pratiques et renforcer la confiance du public. Le baromètre ouvre la voie à une réflexion plus étendue sur la responsabilité des médias dans la construction de l’opinion publique et la nécessité pour les citoyens de prendre du recul sur l’information présentée. Dernièrement, des politiques, comme par exemple Trump, ont poursuivi des médias. En l’occurrence, le président américain avait poursuivi la BBC pour une manipulation d’un discours : quand les médias ne rendent pas leurs pratiques lisibles et visibles, leur crédibilité peut être parfois être remise en cause.
J’ai fait le choix de sélectionner un article d’ACRIMED, un observatoire des médias, sortie le mercredi 10 décembre 2025. La publication fait la critique de la diffusion par plusieurs médias d’une étude récente sorti par l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID). Cette étude prétend « mesurer l’impact de l’immigration sur le système éducatif » en France.
J’ai choisi cet article car il soulève plusieurs enjeux importants notamment ceux de la crédibilité des sources et de la fiabilité de l’information. L’article montre que plusieurs médias ont repris ces statistiques de l’OID : « Marianne », « JDD », « Europe 1 », … tous des médias relativement proches de l’extrême droite. Or ceux-ci n’expliquent pas qui financent l’organisme : « dans aucun de ces médias n’est faite la moindre contextualisation critique des conditions de production de ladite note ». Le public peut-être alors trompé, l’information fabriquée, ce que je trouve important à mes yeux. ACRIMED indique qu’il est possible de remettre en question l’expertise de ces auteurs et les critiquent « Efficaces connivences entre éditorialistes, éditeurs et intellectuels de plateaux qui grenouillent tous dans la même vase médiatique ».
En cours d’analyse du traitement de l’information, j’ai compris qu’avoir un regard critique sur les médias pouvait être important. Sur le sujet évoqué par ACRIMED, adopter un regard critique est nécessaire selon moi. En effet, l’article explique que les statistiques publiées par l’OID ne sont pas neutres puisque l’organisme est d’extrême droite et est ouvertement pour une baisse de l’immigration. Ainsi, de nombreux médias l’ont repris, notamment ceux de la sphère Bolloré.
Ainsi le fait que l’article analyse comment les médias construisent l’information m’a bien plu. Étant quelqu’un qui prend souvent avec un degré de recul les informations qu’on me donne, la publication me parle forcément.
Aussi, j’ai choisi cet article car il s’inscrit dans un contexte brûlant : la perte de confiance vis-à-vis des médias pour une partie de la population. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’un reportage de complément d’enquête a été fait sur la chaîne CNEWS et des dérives que peut avoir cette chaîne.
J’ai opté pour un article d’un observatoire des médias appelé ACRIMED. Paru le mercredi 29 octobre 2025 et écrit par Pauline Perrenot, il évoque l’émission Quelle Époque ! animé par Léa Salamé. En particulier, la fois où des journalistes de France Inter étaient invités… (Nicolas Demorand, Sonia Devillers et Benjamin Duhamel)
Celui-ci m’intéresse car je le trouve originale dans sa forme. L’ironie est énormément utilisée dans l’article, ce qui sort de l’ordinaire « En 2024, c’est dans l’antre de la petite bourgeoisie décomplexée, « C à vous », qu’eut lieu le grand déballage des stars de l’audiovisuel public (France Inter). Mais « C à vous » n’avait pas atteint le sommet. » ou encore « Radio des copains, radio des puissants ».
Cette ironie sert de critique à l’auteur. Ainsi, Pauline Perrenot cherche à dénoncer ce qu’elle conçoit comme un « entre-soi journalistique ». Lors de l’émissions beaucoup d’auto-congratulations étaient présentes entre les journalistes.
L’article me paraît donc intéressant car il amène le lecteur à se poser des questions et notamment sur le rôle du service public. Ici, il semble mettre en avant des personnalités faisant part d’une certaine élite. Est-ce approprié pour le service public de faire cela ? D’autres questions par rapport à la reproduction sociale dans le journalisme surviennent, l’auteure fait référence à Benjamin Duhamel.
L’article part également d’un cas précis pour expliquer une généralité : trop souvent le journalisme « entre-soi » peut être présent dans la sphère médiatique.
Le fait que l’article soit écrit sans neutralité rend également son contenu très intéressant puisque cela sort de l’ordinaire. Il serait selon moi primordiale d’avoir un point de vue opposé à celui d’ACRIMED. Certains pourraient-ils justifier la vantardise de certains journalistes (ici Duhamel, Demorrand, Devillers) alors même que des téléspectateurs du service public veulent éviter tout cela.
Cet article paraît alors même que de nombreuses polémiques entour le service public mais également que la concentration médiatique soit un phénomène en expansion
Victorieux la semaine dernière aux dépends de Cleveland, les Cincinnati Bengals souhaitaient confirmer dimanche soir face aux Jacksonville Jaguars la bonne impression laissée dans l’Ohio. Rapidement malmené par les coéquipiers de Travor Lawrence, les Bengals ont finalement trouvé les ressources nécessaires pour s’imposer en toute fin de match…
4 minutes, c’est le temps qu’il a fallu à Dyami Brown et Jacksonville pour inscrire le premier touchdown de la partie et ainsi climatiser le Paycor Stadium. Une foule réduite davantage au silence lorsque son quarterback et star de l’équipe Joe Burrow reste au sol après un sac de la défense adverse.
Joe Burrow à terre suite à un contact avec le defensive end Arik Armstead. AP News
Forcé de faire sans sa star, la rencontre semblait très mal embarquée pour Cincinnati. Mais c’était sans compter sur une improbable performance de Jack Browning. Le vétéran de 29 ans a offert la victoire aux siens à 18 secondes du terme, après avoir déjà auparavant délivré deux passes décisives aux receveurs Tee Higgins et Mitchell Tinsley.