
Par Maxime Maheo
Les Français évacués dans la matinée était a bord du navire MV Hondius, où a été détecté un foyer d’hantavirus. Les premières évacuations des quelque 150 passagers et membres d’équipage du MV Hondius avaient débuté dimanche matin dans le sud de Tenerife, île de l’Océan Atlantique.
Les cinq passagers rapatriés par un vol sanitaire ont quitté cet aéroport dans un convoi de cinq fourgons du SAMU pour etre ensuite transféré à l’hôpital Bichat à Paris. Ils seront ensuite placés en quarantaine durant 72 heures, le temps d’une évaluation médicale complète, suivi d’un retour à domicile, en isolement de six semaines, avec mise en place d’une surveillance adaptée.
« Trois jours sous surveillance, ça ne nous inquiète pas du tout »
Un passager
Les ministères de la Santé et des Affaires étrangères avaient indiqué dans un communiqué « L’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France organisera l’accueil des ressortissants », à leur arrivée. En cas d’apparition de symptômes chez une personne suivie, « celle-ci sera immédiatement reclassée comme cas suspect » et intégrée à une procédure prévoyant « une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence », avaient-ils ajouté. L’exécutif c’était donné rendez-vous dimanche pour une réunion, quelques temps après les premières évacuations des quelque 150 passagers et membres d’équipage du MV Hondius.
Tout les vols de rapatriments vont se dépécher, tous les occupants du MV Hondius, parti le 1er avril d’Ushuaïa en Argentine, sont considérés comme des « contacts à haut risque » et devront faire l’objet d’une surveillance pendant 42 jours, annonce l’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé), qui recense six cas confirmés d’hantavirus parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus. Aucun traitements n’a été trouvé pour le moment. Certains experts, eux, ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l’hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme. Une crise non-comparable à celle de 2020.

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