Quand les dessins animés changent notre vision du monde…

L’article que nous allons traiter cette semaine a été écrit par Maxime Poul au Parisien dans la rubrique culture et loisirs, télévision et médias. Ce dernier aborde le sujet de la création d’un long métrage par les auteurs du court métrage du « loup mal-aimé ». Les auteurs travaillent pour le studio « Illogic Studio » sur le projet nommé « La famille Rivière ».

Ce sujet est intéressant étant donné que le court-métrage à destination de l’entreprise Intermarché avait connu un succès international. Les impacts d’un court métrage comme celui-ci sont multiples.

Dans un premier temps, l’objectif est d’une certaine manière, d’éduquer les plus jeunes à des notions majeures et essentielles à connaître telles que l’isolement social ou la « malbouffe ». L’isolement social est un des aspects résultant de l’utilisation massive des téléphones portables, des réseaux sociaux ou plus simplement d’internet. Cela est visible au sein d’une étude de l’observatoire numérique. Cette étude distingue un lien de causalité entre « solitude et usage excessif d’internet ». Pourtant, ce court métrage a été diffusé au sein d’une publicité et retransmis sur les réseaux sociaux, tout en diffusant des messages de mise en garde contre l’isolement social. Dans ce cas, l’usage d’internet et des réseaux était essentiel afin de pouvoir diffuser sur une zone large et donc toucher un maximum de personnes qui peuvent être concernées par le sujet de l’isolement ou bien de la « malbouffe ». En effet, une étude montrait que la malbouffe était maintenant devant la sous-alimentation dans les formes de malnutrition. Dès l’accroche, le mot publicité est mentionné comme lié à cette hausse de la malbouffe et c’est pourtant le moyen qu’ont utilisé « Illogic studio » pour lutter contre cela.

Le format dessin animé permet aussi de concerner une grosse partie de la population notamment les plus jeunes qui n’auraient pas été le public d’un format plus formel, mais qui pour autant ont besoin d’être informés sur des sujets de société comme ceux-ci.

Dans un second temps, cet article m’intéresse car, à l’ère du développement majeur de l’intelligence artificielle, il me semble essentiel, parfois, de revenir aux sources de la transmission d’information qui passe par des créateurs avec des talents graphiques et artistiques propres à un style particulier qui permet de garder l’aspect humain derrière le contenu. En effet, cet article de Télérama montre qu’il y a eu plus d’une centaine de paires de mains qui ont travaillé sur le projet pendant un an en dessinant et peignant chacun des plans. Une dynamique qui se fait de plus en plus rare dans un monde où le contenu est réalisé de manière excessive par l’intelligence artificielle.

J’ai donc choisi cet article car il est bien intégré dans l’actualité, que ce soit médiatique étant donné que le court métrage du « loup mal-aimé » a fait beaucoup parler et a créé un engouement autour du studio de création. De plus, il est ancré dans l’actualité via le poids des messages qu’il a transmis. Dans un autre temps, les intelligences artificielles ont de plus en plus tendance à remplacer les artistes, et il contribue à lutter contre cette tendance, notamment en continuant de produire des contenus comme ils le font avec le futur long métrage « La famille Rivière ».

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